À quelle fréquence êtes-vous obligé d'appliquer des correctifs, de mettre à niveau et de tester votre plateforme, ce qui provoque des arrêts du système ? Si vous exploitez une plateforme classique qui n'est pas dans le cloud, les interruptions d'activité font partie intégrante de votre routine. C'est peut-être devenu un aspect courant de votre régime informatique, au point que vous ne remettez même pas en cause les restrictions et les pertes de temps opérationnel que cela engendre. Il s'agit simplement d'un élément de votre quotidien.

Imaginez maintenant un monde dans lequel votre plateforme ne subirait jamais d'interruption et serait mise à jour en continu. Oubliés, les flux réguliers des mises à jour, des tests et des correctifs. Plus besoin non plus de procéder à un arrêt saisonnier pour préparer le système en vue de la haute saison. Si vous pouvez visualiser ce nirvana, vous venez d'avoir un aperçu de ce que serait une migration vers une plateforme cloud-native. L'ingrédient secret du cloud - Vous vous demandez peut-être où est le piège et comment ce type de services informatiques transparents est possible. L'ingrédient secret des systèmes informatiques constamment à jour et fonctionnant de partout réside dans leur architecture faite de microservices.

L'architecture microservices est un moyen de plus en plus populaire de construire des systèmes informatiques spécifiques et agnostiques au secteur d'activité. Il s'agit essentiellement d'une méthode de développement d'applications logicielles sous forme d'une suite de petits services modulaires, pouvant être déployés indépendamment, et dont chacun exécute un processus unique et communique par le biais d'un mécanisme de couplage lâche au service d'un objectif commercial.

Dans l'environnement du retail, ces objectifs pourraient inclure la gestion des commandes et des points de vente, la gestion du stock, du traitement des commandes ou de la connaissance clients, le tout se combinant pour produire une seule vue de la vérité.

Pour comprendre pleinement l'attrait des microservices, il est utile de les comparer à la méthode d'action traditionnelle : le style architectural monolithique. Cloud contre monolithe - Traditionnellement, les logiciels étaient construits comme des unités individuelles et autonomes. Dans un modèle client-serveur, l'application côté serveur est un monolithe qui gère les requêtes HTTP, exécute la logique et récupère/met à jour les données dans la base de données sous-jacente.

Le problème de l'architecture monolithique tient au fait que tous les cycles de changement finissent par être liés les uns aux autres. Une modification apportée à un petit élément d'une application peut nécessiter la construction et le déploiement d'une version toute nouvelle.

Si vous devez mettre à niveau des fonctions spécifiques d'une application monolithique, il vous faudra peut-être mettre à l'échelle l'ensemble de l'application au lieu des seuls composants qui vous intéressent.

C'est la raison pour laquelle des programmes de tests rigoureux et parfois coûteux sont requis. Cela explique également que les entreprises du retail qui redoutent les risques jouent la sécurité, en verrouillant leur code des semaines, voire des mois avant la haute saison.

Le type de restriction associé aux logiciels monolithiques peut entraver la souplesse, étouffer l'innovation et anéantir les nouvelles opportunités commerciales avant qu'elles ne puissent se concrétiser.

Par exemple, les détaillants peuvent se trouver dans l'incapacité d'ajouter une nouvelle gamme de produits à leur stock au cours de la phase préparatoire à la haute saison, tandis que leurs concurrents, plus agiles et qui utilisent le cloud, bénéficient d'un avantage certain et s'accaparent le marché.

Les enseignes qui travaillent sur une plateforme basée dans le cloud peuvent mettre en place ce qu'ils souhaitent, d'un simple changement de workflow dans une appli mobile à l'envoi de promotions externes ou d'appels API à une application de CRM, le tout rapidement et facilement.

Respectez la promesse faite à vos clients